Koy242

9 septembre 2015

finir

Classé sous Non classé — koy242 @ 6 h 05 min

Quand tu en aura fini avec les amitiés voilées
quand  a force qu ont t est traiter de tout le noms.
mis tout et rien sur le dos
que tu sera un impie,
que tu sera tomber,
que tu te sentira nul part chez toi.
car tu croie plus en cette vie quont ta vendue.
et que depuis longtemps tu est finalement partie..
retoune toi.
Tu verra ce chemin parcourue .
tu verra au loin les neons et le brouillard…
tu verra comme tu est loin.
tu verra que dieu c est toi .

12 mai 2012

————–TEMPUS FUGIT——————–

Classé sous état d'âme — koy242 @ 15 h 05 min

Comme le bon temps qui est mort et qui reviendra,
Je ne doute point de vos égards ma mie,
Mais à vos mots je m’égare, dans cette brume qui est mon lit,
Ma lie d’humanité, sans égards aux yeux du destin,
Ho cruel est-il, je ne demande qu’un infime festin.
Mais mon devenir est incertain dans cette nuit qui est la mienne,
Une lumière qui me vient, reste un instant, réchauffe mes humeurs,
Ici et maintenant, alors demain est prometteur.
Dans mon coeur à jamais ma douce, aussi peu qu’il m’en reste,
Fût-il arraché, troué de toute part.
Mais dans les lambeaux qu’il forme, votre personne est en bonne grâce,
Ces instants, furtifs du passé, sont en mon présent,
Tout esseulé, froid et distant que je suis, de votre amour je ne me méprends.
Mais de fait, je ne puis prendre cet amour sans borne qui m’est étranger,
Je vous aime bien plus que la raison ne me le permette,
Et je ne comprends que trop Les maux de l envie,
Qu’il est dur d’avoir envie, qu il est beau d’y croire encore.
Que de vouloir à ne plus pouvoir.
Les odeurs et les extases entrelacées de nos corps extasiés.
D’un regard, j’embrase les régions déjà brûlantes de votre vie de torpeur.
A votre vue, je tressaille d’apaiser la chaleur, de glacer votre corps,
D’embraser votre coeur, d’embrumer de désir le lit de votre bassin,
D’un souffle incandescent faire frissonner votre nuque,
Tenir vos cheveux en ma main,
Et fébrilement d’un mouvement, vous accompagner jusques à la fin.
Fin s’il en est, mais il n’y a pas de fin,
A cet ardent désir, nul temps s’enfuyant n’apaisera cette faim.

———- Souviens toi ———–

Classé sous état d'âme — koy242 @ 15 h 04 min

Souviens toi les regards absents, les faux fuyant.
La lune pleine de nos mésententes,
Solitude intrinsèque amours de l’être cars dans le verbe ne réside que nos gestes.
Futilité du regard qui se voile aux premiers nuages.
Absurdité est que de ce fier a l expression changeante comme les marées

—————.SAVOIR.———-

Classé sous Non classé — koy242 @ 15 h 03 min

Quoi qu’il arrive, quoi qu’on en dise,

Que cela fasse aussi mal que la glace et soit doux comme la brise.

L’amour pour l’autre, celui que l’on déteste et chérit,

Tour à tour que l’on désire et maudit,

Celui que l’on préférerait perdre que de ne pas l’avoir connu,

Souffrir mille soupirs que de ne l’avoir entr’aperçu,

Espérer plus que tout un regard, un geste….

Cette complicité, Qui dans chaque moment de solitude reste présente,

Que l’on refuse à nier, qu’on aimerait bien enlacer, garder à jamais,

Qui une fois absente nous manque, comme un gouffre béant,

Une fois réagit encore trop tardivement,

Vivre sans lui est pire que mille oublis et un tourbillon de tourments,

Alors pourquoi ne pas reconnaître le présent comme ultime instant ?

Pourquoi pleurer alors que l’on peut aimer,

Cela ne sert à rien …….

Apprendre à connaître, reconnaître, apprécier Le fait que le temps

ne nous est qu’accordé,

Le fait de décider de le dépenser sans compter.

Ne fait pas de nous des esclaves de l’un,

Mais des maîtres de notre destinée…

———-Rien n’a boire————

Classé sous état d'âme — koy242 @ 15 h 02 min

Rien n’a boire
Et rien a vivre non plus.
Tel sont mes fins..
Retenir rien
Car du rien né un but
Boire et déboire à plus soif
Sans plus savoir, sang plus vouloir non plus.
À trop vouloir boire la vie, ton bue et partie a
ne plus voir.
Rien ne va plus, l’indolent de ne bas pas, le
Capitonnage rouge et mis.
Ta mise de départ ne vos rien plus,…tu la déjà
Bue sens savoir.
Rien ne reste que le rouge mis du capitonnage
De ta vue sens plus.
Rien n’a boire non… Tel sont mes faims.

………PLASTIK……….

Classé sous état d'âme — koy242 @ 15 h 01 min

En fait tout ça ne ressemble a rien, trop de plastik, trop de chagrin,

Trop de joie trop de pourquoi.

Je ne réagis pas… Je sais je ne vois pas, aveuglé par la joie.

Du temps oui… trop de temps perdu en vain, trop de déceptions,

Pour cela, plus d honneur plus de lumière ni de chaleur,

Je fut donc trop fier…

Certes oui, je le dit, mais qu’en faire ?

Avancer continuer ? Par quel mensonge donc ?

Quelle est cette prison pleine de miroirs aux reflets

D un passé d un futur décomposé..

D une vie brisée, celle d un ange aux ailes qu il a voulu s’arracher

A quoi donc servent tous mes regrets ??

J’avance oui… mais j’avance en vain,

———PECCADILLES————–

Classé sous état d'âme — koy242 @ 14 h 59 min

De par la même, me voila désappointé….

De part vos maux ; Je me trouve mendiant dans mes rues.

De part votre geste je ne suis plus qu’une vue.

D’un cillement de cœur, de vos humeurs, mon amour, j’aime la mort,

Je me meurs encore, je meurtrie mon âme,

je détruis mon corps, j’extirpe une larme.

Comment faire pour exprimer le manque de l être cher ?…

Ce corps qui tangue, cet être qui m’enterre, à son tour m’étouffe et me lacère.

Mais tout n’est que peccadilles agiles, et fortuites rencontres, aux faits de l’infortunes.

Haut fait de la conscience imparfaite, d’un humain mal agile,

Imparfait d un inconscient fait d’instincts trop fragiles.

Vue suggestive, suggestion de la vie, vue sensitive, ni connue ni apprise,

Mal m’a prit et mal me prend.

Male est la vie emplie de tourments,

Sens plus du rendu que vouloir cette mort,

Alors que tant d autre aspirent à cette envie ?….

Non plein de rien, d’un soudain instant…d un soudain moment,

Je fais le plein d un je ne sais rien, je me vide de tous tourments,

Ma peine passagère à votre vue s’abstient,

fugitive et l instant mais je le retiens.

Instantané sera-t-il, comme d’infortunées peccadilles.

———–*LES NUITS SOMBRES*————

Classé sous état d'âme — koy242 @ 14 h 59 min

Où ce trouve l amertume des nuits sombre,

La querelle des étreintes.

L âme et les sens a l unissons dans l union d une seule plainte.

La ou les corps s enlace mêle d’odeurs, force dans la ferveur de l ultime étreinte,

La ou hormis la mort ne fais que conspuee l être

n exprime que de façon,

Les mille et une raison d une vie plus que las.

———Mes nuits——–

Classé sous état d'âme — koy242 @ 14 h 57 min

Mes nuits sans toi, ma vie avec moi, mais une nuit dans ton moi,

Vaut un infime pourquoi qui en dit long sur ce pluriel entre toi et moi.

Moitié est ton être, nos corps se dilatent,

Les caresses de nos âmes sans cesse blessent,

S’affaire transfert d une alchimie qui mène

A ton corps que je transforme en arène.

——-Mais quoi———-

Classé sous état d'âme — koy242 @ 14 h 56 min

Mais quoi ?

Dans cette vie ou dans une autre ?

Dans cette lie ou tout ce vautre.

Dans cette envie avec les autre.

Ce tracas sens fin,

Ou mon sang en vin,..

Ce transforme….

Pur liqueur de noirceur sang pour sang mes mots du cœur,

Ma ferveur ma fièvre ma douleur

Les âmes sans vie m’exsangue de toute envie

Je garde mes peurs en moi comme.

Une litanie qui assomme, mes regrets d une vie déchirée arrachée sans pitié a un ange déchue

Sans avenir ni passé sens honneur ni plus d entité revienne sens cesse….. et…….

Me décèle me harcèle m’étrangle l’être mais tout ça n’est que paraître .

en la faim…….. de vivre réside la méthode.

d une envie défaillante, incomprise est l’attente

Et la perspective ennemie ressasse sans égard, dans cette lumière blafarde un besoin d un

Autre que l ont imagine Antigone si proche trop loin si loin mais trop proche que nos envies

D’ailleurs nous reprochent,

a nous seul revient le devoir, l’envie et les pouvoir, de défaire ce phylactère tissé pour nous déplaire. .

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